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Bien être

Diagnostic et prise en charge de l’apathie

On a l’habitude d’employer le mot « apathie » pour désigner un simple caractère indolent ou une inertie. Or, au fond, c’est un problème sérieux. Des études scientifiques le démontrent. En plus, on reconnaît difficilement ce trouble.

La complexité du diagnostic

À première vue, l’apathie est la perte de motivation accompagnée de l’absence d’intérêt, notamment pour tout ce qui est nouveau. La personne apathique ne peut pas être émue. Molle, elle est incapable de réagir. Cela semble bénin, mais quand un tel état d’indifférence se généralise chez le sujet, le cas peut être grave. La personne apathique ne s’inquiète pas de son état, même si elle ne ressent plus aucun désir. Elle s’accepte même si elle n’est plus capable de prendre des initiatives. Il se peut même qu’elle ne s’intéresse plus à personne. En plus, on se demande si la cause du mal-être est d’origine neurologique ou psychologique. Si c’est psychologique et si c’est un cas dépressif, il faudra recouper avec d’autres symptômes. Cela rend le diagnostic difficile. La solution est unique : prendre un rendez-vous avec un psychologue. Même dans une petite ville comme Saint-Gilles, en Belgique, vous pouvez en trouver. La consultation psychologue à Saint-Gilles est facilement accessible.

Un traitement aussi complexe que le diagnostic

Le traitement est varié, mais complexe. L’intervention d’un professionnel est vraiment indispensable. Sinon, on ne s’en sort pas. Les conseils du psychologue sont toujours efficaces. Parmi ces recommandations les plus simples, citons le maintien du lien social ou le renouement avec la société. La clé est de participer à des activités multi-sensorielles en compagnie d’un aidant. La musicothérapie est aussi une autre intervention cognitive dont l’efficacité est prouvée. Par ailleurs, il est possible d’assister à des réunions collectives des personnes qui ont le même problème.

En ce qui concerne l’intervention clinique, la prise en charge du trouble tient compte énormément du résultat du diagnostic. Les causes du comportement apathique sont des données importantes. L’origine du mal-être est une maladie neurodégénérative comme la maladie d’Alzheimer ? Un traitement médicamenteux peut être nécessaire. Les inhibiteurs de la cholinestérase tels que la métrifonate, le donépézil ou la rivastigmine peuvent donner un effet positif. Il en est de même pour le nefiracetam. L’extrait de Ginkgo biloba peut également être bénéfique.

Le traitement pharmacologique du comportement apathique dans le cadre de la dépression utilise les ISRS et les ISRN. Les chercheurs ont effectué des études randomisées-contrôlées pour voir lesquels des deux groupes s’avèrent plus efficaces. Les Inhibiteurs Sélectifs de la Recapture de la Sérotonine et les Inhibiteurs Sélectifs de la Recapture de la Noradrénaline ont plus ou moins guéri la dépression. Cependant, ces derniers ont donné de meilleurs résultats en ce qui concerne l’amélioration de l’apathie.

Tous ceux qui ont été cités plus haut ne sont que des exemples de médicaments énumérés à titre indicatif. Il ne faut pas les appliquer en automédication. Il faut vraiment l’avis et la prescription du médecin spécialiste.

Un petit rappel sur les causes du syndrome apathique pour terminer, sachant que c’est important dans le traitement. L’origine de l’apathie peut être d’ordre traumatique. Les troubles psychologiques peuvent également la provoquer. Enfin, on n’oublie pas les lésions cérébrales ou neurologiques.

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